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mar. 15 janv. sam. 09 févr. - 18H30

FRAMES de Nicolas Clauss

Festival Pharenheit

Art numérique
Danse
Terminé
Le Tetris Puzz'Hall Placement libre
Entrée libre
Organisé par : Festival PHARENHEIT, Le Tetris
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Frames, terme qui signifie à la fois « cadres », « images » d’une séquence filmée ou encore « silhouettes », est une oeuvre vidéo présentant des individus recroquevillés et contraints par la dimension des boîtes à l’intérieur desquelles ils évoluent.

Les boîtes, huit caisses de bois assemblées verticalement et horizontalement pour former une pyramide, contiennent un corps isolé. Pris individuellement le corps interprète sa propre partition de gestes, considéré au sein d’un ensemble, il participe à une sorte de pièce chorégraphiée.

Nicolas Clauss filme des habitants du Mans, dans la tenue vestimentaire de leur choix. Ils ne sont ni des professionnels de la danse ni du théâtre. L’artiste concentre toute son attention sur les mouvements produits, non définis au préalable bien qu’orientés par le confinement. 

Des mouvements du corps, désormais réifié, sont détournés et manipulés pour être ralentis ou fractionnés, puis répétés : déplacement oscillatoire d’un bras, d’un pied, d’un bassin, de gauche à droite, de droite à gauche.

Vernissage le mardi 15 janvier à 18h30, en présence de Nicolas Clauss et Les Quinconces-L'espal - Entrée Libre

Production : Les Quinconces-L’espal, scène nationale du Mans, avec le soutien de la DRAC Pays de la Loire (DICAM).

 

FRAMES est une installation proposée par Le Tetris dans le cadre du festival PHARENHEIT . Du 22 janvier au 02 février , le Centre Chorégraphique National du Havre, le Phare, éveil nos corps et nos esprits avec un parcours autour de la danse. Au Tetris, deux installations sont à explorer : Frames de Nicolas Clauss et l'Aveuglement de Mylène Benoit.

Nicolas Clauss

Nicolas Clauss pose les pinceaux en 2000 pour investir d’autres outils, la vidéo et la programmation. Sa démarche ne cesse de questionner, dans une forme d’anthropologie visuelle (parfois chorégraphique), la « figure humaine » en prenant pour terrain d’expérimentation l’image filmée et ses modes de déploiement dans le temps et dans l’espace. L’exploration de l’image s’appuie sur des écritures algorithmiques aléatoires. La vidéo devient un territoire en mouvement, sans début ni fin, où la temporalité est dilatée, où l’image filmée s’éloigne de sa direction première pour s’aventurer dans d’autres territoires. Des recherches que l’artiste qualifie de « vidéographies aléatoires ».